L’allemagne prête à tester des drones pour la surveillance de ses chemins de fer

La rigueur allemande s’associe à la technologie pour diminuer le nombre de graffitis qui recouvrent les trains. La Deutsche Bahn, l’équivalent de notre SNCF, en a marre des tags et a pensé à se servir de drones pour surveiller et identifier les vandales.

La compagnie ferroviaire allemande envisage d’utiliser des drone miniatures équipés de caméras thermiques pour identifier les individus qui agissent pendant la nuit. Elle souhaite renforcer la surveillance de ses entrepôts où agissent les tagueurs.

« Nous allons faire appel à cette technologie seulement aux endroits où nous rencontrons des problèmes particuliers, là où les tagueurs sont particulièrement actifs », précise un porte-parole de la Deutsche Bahn.

Le prix d’un mini UAV s’élèverait à 60 000 euros. Une note salée pour de simples dessins sur des trains ! A mettre en perspective avec les 7,6 millions d’euros que lui coûte la réparation de ces dégradations…

Ce devrait être des engins d’une envergure d’un mètre pour un poids de 1,2 kg et pouvant atteindre une cinquantaine de kilomètres à l’heure et capables de prendre des photos grâce à une caméra infrarouge.

La compagnie va procéder à des tests de ses drones mais elle souhaiterait d’abord clarifier la situation juridique du dispositif. En effet, en Allemagne, ce genre de vidéosurveillance est condamnée par la loi car considérée comme portant atteinte à la vie privée des citoyens. Souvenez-vous des problèmes rencontrés par Google avec son Street View… La réponse dans quelques semaines.


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