Consortium japonais i-RooBO : 100 nouveaux robots d’ici 2020

Un consortium composé de plus de 300 sociétés japonaises a vu le jour ce 1er juillet 2014 à Tokyo. Des entrepreneurs qui ont la volonté de créer d’ici à 2020 une centaine de nouveaux robots à l’intelligence artificielle avancée.

Le Japon a toujours fait figure de leader dans le secteur de la robotique. Après que le Premier ministre japonais Shinzo Abe ait déclaré vouloir organiser simultanément aux vrais, les premiers jeux olympiques de robots, le Japon semblerait se donner les moyens de ses ambitions…

Avec ce nouveau consortium baptisé i-RooBO Network Forum, les japonais veulent créer une centaine de nouveaux assistants du futur. Des entreprises emblématiques ont pris part à ce groupe, comme Toshiba, Toyota ou NTT, ainsi que des start ups spécialisées dans la robotique et les technologies informatiques. Il sera présidé par le professeur Hideyuki Tokuda, de l’Université Keio.

Il fusionne deux organisations existantes, l’une autour de groupes aussi connus que Toshiba, Toyota ou NTT, et une association de plus petites sociétés également spécialisées dans la robotique et les nouvelles technologies (informatique, électronique, capteurs).

« Nous espérons créer des robots qui pourront servir de norme internationale, en utilisant nos dernières technologies de communication et de savoir-faire en matière de normalisation » a déclaré Hideyuki Tokuda.

Le projet initial est de concevoir une centaine de robots de compagnie, d’assistance ou présentant d’autres fonctions utiles aux particuliers d’ici au début de la prochaine décennie. Le Japon va être confronté dans les années à venir au vieillissement de sa population et aux problème que cela entraîne : raréfaction de sa main d’oeuvre et assistance aux personnes âgées principalement.

Une partie des projets sera financée par voie participative, une méthode qui trouve son succès même en Asie !

Le Japon, plus gros producteur et utilisateur d’automates industriels, se considère comme l’empire des robots et entend conserver cette fierté au moins jusqu’à 2020, année des jeux Olympiques de Tokyo qui devraient servir de vitrine du savoir-faire technologique japonais.


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