Domino’s dévoile DRU, le robot-livreur de pizza

Vous connaissiez Boston Dynamics et Amazon Robotics ? Le géant mondial de la pizza, Domino’s, a lui aussi son département de recherche en robotique. Dans le sillage du robot-livreur de Skype, le livreur de pizza du futur est arrivé !

Un peu plus terre-à-terre qu’Amazon et son système de livraison par drones, l’Unité Robotique de Domino -oui elle existe bel et bien- a mis au point son propre modèle de livraison robotisée terrestre. Il s’appelle DRU, il fait moins d’un mètre de haut et peut transporter jusqu’à 10 pizzas. Avec ses quatre roues et ses différents compartiments, ce robot-livreur pourra transporter les commandes, en gardant les boissons fraîches et les pizzas chaudes.

 

Le robot livreur de Pizza de Dominos DRU

dominos pizza robot livreur DRU

Face à la concurrence, l’entreprise de livraison de Pizza développe depuis des années des solutions innovantes pour améliorer sa compétitivité. Après la commande SMS, le GPS Tracker (pour analyser les itinéraires de ses livreurs, leur vitesse de déplacement etc) ou encore des applications dédiées aux différents appareils connectés, Domino’s élève un peu le niveau pour répondre à ses trois principaux objectifs, peu ou proues les mêmes que pour tout processus de robotisation : plus de sécurité et plus d’efficacité pour une expérience client améliorée.

 

A l’image d’un Pepper, le DRU de Domino est doté de voyants lumineux lui permettant d’interagir à sa façon avec les humains. Reste à espérer que ce modèle soit beaucoup plus amical que les autres modèles développés par Marathon Robotics, l’entreprise australienne partenaire du projet, qui conçoit des robots franc-tireurs pour applications militaires.

Alors coup de com’ ou véritable révolution des modes de livraison ?

Pour la révolution, il faudra attendre. Le modèle n’est pour l’instant qu’en phase d’expérimentation, il ne s’agit que de « la première étape dans notre processus de recherche et de développement » a précisé le CEO de Domino’s Pizza, Don Meji. Aucune date précise n’ayant été confirmée. On parle de premiers tests à compter de 6 mois et une mise en circulation pas avant deux ans. Don Meji anticipe également les possibles oppositions à ce processus de robotisation et se veut rassurant « les livreurs traditionnels seront là encore pour un moment« , le robot étant destiné à compléter la gamme de livraison et non à supplanter les modes déjà existants. A cela, Don Meji ajoute qu’il y aura tout simplement toujours des endroits impraticables pour les robots. Le livreur humain sera donc toujours utile.


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