Humanoïdes https://humanoides.fr Robots, Drones, Intelligences Artificielles Mon, 24 Apr 2017 07:08:21 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.3 Voitures autonomes : Baidu affiche ses ambitions https://humanoides.fr/voitures-autonomes-baidu/ https://humanoides.fr/voitures-autonomes-baidu/#respond Mon, 24 Apr 2017 07:06:33 +0000 https://humanoides.fr/?p=52772 Baidu vient d’annoncer le lancement d’une plate-forme logicielle et matérielle pour juillet prochain. L’objectif : devenir une référence pour les acteurs de l’industrie automobile. Avec son projet Apollo, le Google chinois entre pour de bon dans la cour des grands. Celle des voitures autonomes, un marché très concurrentiel. Avec cette plate-forme de conduite autonome, Baidu […]

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Baidu vient d’annoncer le lancement d’une plate-forme logicielle et matérielle pour juillet prochain. L’objectif : devenir une référence pour les acteurs de l’industrie automobile.

Avec son projet Apollo, le Google chinois entre pour de bon dans la cour des grands. Celle des voitures autonomes, un marché très concurrentiel. Avec cette plate-forme de conduite autonome, Baidu vient directement concurrencer Tesla, Google, Uber et consort. « La Chine est le marché mondial de la vente et de la production automobile. Il y a beaucoup de marques de voiture et un environnement ouvert qui est mûr pour la collaboration », affirme Qi Lu, le nouveau directeur général d’exploitation de Baidu, qui investit dans la recherche et le développement des technologies de la conduite autonome depuis 2015.

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Ainsi, Baidu, actuellement une des plus grandes entreprises technologiques chinoises, a annoncé qu’elle allait mettre son logiciel pour voitures autonomes sur une plate-forme en libre accès où l’application sera disponible pour des concepteurs externes. Une manière pour l’entreprise de tenter de progresser plus rapidement au coeur de la technologie spécialisée pour les voitures sans pilote. Via un écosystème de coopération, Apollo sera ouverte aux ingénieurs travaillant sur divers outils et permettra le partage d’une gamme complète d’innovations telles que la perception des obstacles, la planification des trajectoires, le contrôle des véhicules ou encore les systèmes d’exploitation.

Le projet prévoit que des voitures commencent à utiliser la technologie sur les routes urbaines d’ici 2018, puis sur les autoroutes et autres nationales d’ici 2020. Pour une production de masse courant 2021. Alors que Google cherche à déployer sa technologie Assistant, tout comme Microsoft avec Cortana ou Amazon et son Alexa, Baidu entend ne pas relâcher ses efforts dans cette course contre la montre. La société chinoise a en effet réalisé des tests sur une flotte de véhicules autonomes sur les routes de Beijing fin 2015 et achevé les opérations d’essai fin 2016 lors de la Conférence mondiale sur l’Internet à Wuzhen dans la province du Zhejiang. Et compte bien déployer peu à peu son DuerOs (qui tire son nom de l’assistant virtuel Duer de Baidu), un logiciel déjà utilisé dans des appareils tiers.

« L’internet est juste un apéritif »

Dans cette perspective, Baidu inclurait notamment dans le processus d’innovation les ingénieurs de l’écurie de sport automobile NextEv et le constructeur Chery. « Nous avons pris l’initiative d’ouvrir notre technologie de conduite autonome à l’industrie afin d’encourager une plus grande innovation et des opportunités, afin de mieux utiliser notre technologie pour stimuler l’évolution de l’ensemble de l’industrie. Un écosystème d’industrie ouvert et novateur permettra d’accélérer le développement de la conduite autonome aux Etats-Unis et sur d’autres marchés automobiles développés », confirme Qi Lu. Ce dernier est convaincu que « l’intelligence artificielle possède un potentiel considérable pour stimuler le développement social et l’une des plus grandes opportunités de l’intelligence artificielle, ce sont justement les véhicules intelligents ».

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Mais l’entreprise chinoise doit cependant faire face à diverses difficultés. Après l’avortement d’une collaboration avec le constructeur automobile allemand BMW, Baidu doit faire face au départ d’Andrew Ng, son expert principal en intelligence artificielle. Par ailleurs, Baidu avait annoncé l’été dernier, en collaboration avec le constructeur américain Ford Motors, un plan d’investissement à hauteur de 150 millions de dollars dans l’entreprise Velodyne, conceptrice notamment de technologies pour l’identification d’obstacles et d’un certain nombre d’applications pouvant soutenir le projet initial.

Selon Li Yanhong, président de Baidu, « l’internet est juste un apéritif. Le plat principal sera l’IA. Dans le futur, les machines seront développées à un point où elles pourront comprendre les humains et leurs intentions ». Les intentions sont claires pour ce géant de l’internet qui a mis en place, en mars, un laboratoire de technologie de deep-learning à Beijing.

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Facebook se lance dans la réalité augmentée https://humanoides.fr/facebook-realite-augmentee/ https://humanoides.fr/facebook-realite-augmentee/#respond Sun, 23 Apr 2017 07:39:32 +0000 https://humanoides.fr/?p=52789 Le réseau social Facebook mise sur les smartphones pour superposer des éléments virtuels aux vidéos et aux photos. Sans attendre l’arrivée de lunettes, casques ou autres appareils dédiés. C’est une annonce qui devrait exciter tous les fans de smartphone, et notamment d’iPhone ! En misant sur « une technologie clé à long terme » à travers l’appareil-photo […]

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Le réseau social Facebook mise sur les smartphones pour superposer des éléments virtuels aux vidéos et aux photos. Sans attendre l’arrivée de lunettes, casques ou autres appareils dédiés.

C’est une annonce qui devrait exciter tous les fans de smartphone, et notamment d’iPhone ! En misant sur « une technologie clé à long terme » à travers l’appareil-photo des smartphones, Facebook a lancé mardi une véritable offensive. « Nous allons faire de l’appareil-photo du téléphone la première plateforme grand public de réalité augmentée », a affirmé le PDG-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, à l’ouverture du F8, la conférence annuelle pour les développeurs d’applications organisée par le groupe à San José en Californie.

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Mark Zuckerberg, qui tente depuis un an de faire de la vidéo le premier moyen d’expression, a toutefois concédé que la réalité augmentée allait prendre du temps pour se développer. « Votre expérience ne va pas changer radicalement du jour au lendemain. Mais au fil du temps, je crois que ça va être une technologie très importante, permettant de rendre drôles des expériences du quotidien qu’on n’ose pas partager car elles sont banales comme faire la lessive, changer les couches de bébé », estime-t-il. Selon lui, la réalité augmentée permettra par exemple d’ajouter des informations au monde réel (en ajoutant des directions, des notices sur les lieux dans lesquels on se trouve), des objets supplémentaires (comme un téléviseur virtuel pour regarder la télévision), ou encore d’enrichir les objets existants (en y ajoutant des accessoires, des notices explicatives…)

Pour des scènes en 3 dimensions

Pour l’heure, il s’agira de la version beta. Avec des outils permettant d’ajouter des effets ou des commentaires sur les photos prises depuis son smartphone, ou encore utilisant des technologies d’intelligence artificielle pour évaluer la localisation précise des objets afin de transformer des photos statiques en scènes en 3 dimensions et de leur ajouter des éléments virtuels amusants ou informatifs : un post-it virtuel laissé par un ami pour commander la livraison d’un plat, la transformation de son appartement en école de sorcellerie d’Harry Potter, l’ajout de dauphins autour d’une tasse, voir apparaître une télévision sur un mur, etc.

En attendant de vraies lunettes augmentées, Facebook est donc particulièrement focalisée sur l’intelligence artificielle. Avec sa technologie intitulée SLAM (pour localisation et modélisation synchronisées), le but est de calculer les dimensions et les profondeurs, interpréter les éléments d’une scène et localiser ce qui servira de base à la réalité augmentée. Dans l’immédiat, impossible de savoir si Facebook va intégrer toute la technologie SLAM en tant que logiciel au sein de sa caméra ou si le groupe s’appuiera sur une autre technologie mobile non dévoilée. Une chose est sûre : pour Zuckerberg, la réalité augmentée fera partie de nos vies quotidiennes dans 10 ans.

Engagé dans de nombreux défis, Facebook s’était jusqu’ici plutôt concentré, par l’intermédiaire de sa filiale Oculus, sur la réalité virtuelle. Un concept qui immerge complètement l’utilisateur dans un autre univers et pour lequel le réseau social a lancé parallèlement mardi, également en version beta, un réseau baptisé Facebook Spaces.

Celui-ci va permettre à plusieurs utilisateurs d’Oculus de discuter sous forme d’avatars dans un espace virtuel. Par ailleurs, selon le journal Les Echos, Mark Zuckerberg a récemment confié sa « déception » quant aux premiers résultats du casque Rift, dont les ventes sont moins bonnes que prévues. Il demanderait de la patience aux investisseurs. Selon les observateurs, la réalité augmentée présente davantage d’opportunités pour le grand public. Pour Jan Dawson, analyste chez Jackdaw Research, les annonces faites mardi montrent « que Facebook veut sérieusement rattraper son retard dans ce domaine ».

En concurrence direct avec Snapchat

En effet, en se concentrant sur ces outils, le groupe se place en concurrence directe avec l’application mobile Snapchat. Celle-ci est en outre devenue très populaire auprès des adolescents et des jeunes adultes grâce à ses messages qui disparaissent peu après réception et les filtres amusants qu’il permet d’ajouter aux photos.

Et dans ce match, Snapchat n’a pas tardé à répondre à l’assaut, en annonçant mardi une série de nouveaux filtres permettant d’ajouter des effets en 3D aux photos envoyées avec son application. Le service est considéré par beaucoup d’analystes comme l’une des principales menaces pour Facebook, qui a pourtant tenté en vain il y a quelques années de racheter son rival. Alors le groupe clone plusieurs des fonctionnalités de Snapchat à travers ses propres applications. Du bouton caméra aux stories.

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Côté concurrence, comment ne pas citer Google, l’autre géant de la Silicon Valley qui avait lancé ses Glass en 2014. Une tentative qui reste, pour le moment, un échec. Microsoft est également présent sur ce créneau, avec HoloLens, son casque de réalité augmentée, repensé récemment pour cibler plutôt les entreprises. Zuckerberg, lui, privilégie le téléphone comme médium, convaincu par son plan depuis le succès du jeu Pokemon Go. Avant de passer aux lunettes et autres lentilles de contact.

Selon Les Echos, il mise également sur la création d’une plate-forme ouverte aux développeurs extérieurs. Nike, Electronic Arts et Warner Brothers font partie des premiers partenaires. Toutes ces news fraîches conduisent en tout cas beaucoup d’observateurs à supposer que le prochain iPhone disposera d’une caméra avec des capacités intégrées de réalité augmentée. Une hypothèse raisonnable quand on sait qu’Apple possède PrimeSense, la société à l’origine du capteur original Kinect, l’accessoire de reconnaissance de mouvements de la Xbox…

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Verily lance une étude de grande ampleur pour prédire vos maladies https://humanoides.fr/google-verily-medecine/ https://humanoides.fr/google-verily-medecine/#respond Fri, 21 Apr 2017 07:00:17 +0000 https://humanoides.fr/?p=52761 Le géant Google confirme une fois de plus qu’il agit sur tous les fronts. Verily, la filiale spécialisée dans la santé de l’entreprise Alphabet (holding de Google) anciennement appelée Google Life Sciences, a annoncé mercredi son ambition de déterminer les signes avant-coureurs des maladies en suivant environ 10 000 personnes durant plusieurs années. C’est une […]

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Le géant Google confirme une fois de plus qu’il agit sur tous les fronts. Verily, la filiale spécialisée dans la santé de l’entreprise Alphabet (holding de Google) anciennement appelée Google Life Sciences, a annoncé mercredi son ambition de déterminer les signes avant-coureurs des maladies en suivant environ 10 000 personnes durant plusieurs années.

C’est une étude de grande ampleur qui s’annonce. Baptisée « Project Baseline » et réalisée en partenariat avec les universités de Duke et Stanford, l’étude souhaite établir « une carte de la santé humaine » en accumulant un large éventail de données médicales, comportementales ou même génétiques sur les participants. Ces derniers porteront au quotidien un appareil connecté au poignet ainsi que d’autres capteurs. L’un de ces capteurs sera la Watch Study, qui suivra la fréquence cardiaque d’un participant. Toutefois, l’affichage indiquera au porteur uniquement le temps.

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Ils passeront aussi une fois par an des visites cliniques et devront répondre à des questionnaires et enquêtes interactifs sur smartphone ou ordinateur. Verily précise dans son communiqué qu’elle collectera des échantillons biologiques (sang, salive) et procèdera à toute une série de mesures afin de collecter des données cliniques, physiques, environnementales, moléculaires et génétiques, ainsi que des images médicales. « Ce n’est pas le type d’étude où quelqu’un entre dans les quatre murs de la clinique une fois par an, puis repart. Il y a un échange durant toute l’année », a déclaré le Dr Jessica Mega, médecin-chef chez Verily.

Par le biais de cette étude, Verily entend établir une base de données de référence « qui puisse être utilisée pour mieux comprendre la transition entre la bonne santé et la maladie, et identifier des facteurs de risques additionnels pour les maladies ». Professeur de médecine à l’Université de Duke, le docteur Adrian Hernandez précise : « Ce que nous voulons vraiment faire, c’est savoir comment identifier assez tôt les personnes qui ont un changement de leur santé pour pouvoir réaliser une intervention afin qu’ils ne viennent pas à l’hôpital ». En somme, si une personne a par exemple des signes de maladie cardiaque, il pourrait être traité avant qu’une crise cardiaque ne se produise.

Les participants seront suivis pendant quatre ans

Recrutés dans les prochains mois, les participants seront suivis pendant au moins quatre ans. Et dans l’idéal, les chercheurs envisagent de garder ceux intéressés encore plus longtemps. Les participants à l’étude seront représentatifs des États-Unis. Ils correspondront à une combinaison de personnes appartenant à différentes ethnies et groupes d’âge. Les informations collectées seront hébergées dans la plateforme de stockage de données en ligne de Google. A ce propos, Verily ambitionne à l’avenir de mettre des bases de données à la disposition de chercheurs. « Le but et l’intention est de rendre les données disponibles largement », confirme Jessica Mega.

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De cette façon, certains chercheurs du domaine pourront croiser leurs recherches avec les résultats de l’étude. Au bout des quatre années, Verily espère en tout cas disposer de nouvelles idées sur la façon dont le cancer et les maladies cardiaques se développent avant qu’ils ne soient diagnostiqués. Tout en déterminant comment élaborer des technologies de santé qui seront utiles pour la société.

Lancée en 2015, Verily (ex-Google Life Science) est également présent dans de nombreux projets liés en lien avec la robotique. La société développe notamment des lentilles de contact de contrôle de la glycémie, produit de l’argenterie conçue pour faciliter la consommation de personnes souffrant de tremblements de main, travaille sur le diabète avec le groupe pharmaceutique français Sanofi et mène un autre partenariat dans la bio-électronique avec le britannique Glaxo Smith Kline pour traiter les maladies chroniques. Une entreprise qui confirme l’audace grandissante d’Alphabet désormais engagée pour sauver des vies.

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Fedor, le robot russe bientôt dans l’espace https://humanoides.fr/fedor-robot-russe/ https://humanoides.fr/fedor-robot-russe/#respond Thu, 20 Apr 2017 10:10:11 +0000 https://humanoides.fr/?p=52733 Au départ conçu pour secourir des personnes prisonnières dans des bâtiments effondrés, Fedor, le robot humanoïde qui partira dans l’espace en 2021, sait désormais quasiment tout faire. Il mesure 6 pieds de haut (soit environ 1m82), pèse plus de 100 kilos et représente tout simplement le futur soldat de l’armée russe. Nous avions déjà abordé […]

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Au départ conçu pour secourir des personnes prisonnières dans des bâtiments effondrés, Fedor, le robot humanoïde qui partira dans l’espace en 2021, sait désormais quasiment tout faire.

Il mesure 6 pieds de haut (soit environ 1m82), pèse plus de 100 kilos et représente tout simplement le futur soldat de l’armée russe. Nous avions déjà abordé le sujet en 2015, mais cette fois les choses sérieuses commencent. Fedor, pour Final Experimental Demonstration Object Research, fait clairement penser à Terminator même si les Russes assurent que ce robot a été construit pour être envoyé dans l’espace. En s’appuyant sur son intelligence artificielle, ce dernier est capable de conduire une voiture, éteindre un feu, changer des ampoules ou encore utiliser une perceuse et autre soudeuse. Il a surtout appris à manier les armes en tirant avec des pistolets qui comportent des algorithmes de prise de décisions. Tout comme se déplacer sur des surfaces inégales et ce sans perdre l’équilibre…

Créé en 2014, Fedor visait initialement à remplacer les humains pour des situations à haut risque ainsi qu’à effectuer des opérations de sauvetage. Mais selon l’agence spatiale russe, les nouvelles compétences de Fedor vont lui permettre de participer à un projet beaucoup plus vaste : la construction d’une base sur la lune à des fins d’extractions minières. Cette base devrait héberger des humains et plusieurs robots de type Fedor qui seront notamment chargés de protéger le minerai fraîchement extrait par les astronautes. Pour éditer une image en trois dimensions de l’environnement, le robot est également équipé de caméras thermiques, de microphones et de lasers.

Ainsi, Fedor prendra place à bord du vaisseau spatial Federatsia. « Le lancement inhabité et le vol autonome de notre nouvel aéronef aura lieu en 2021. Mais je tiens à préciser qu’il sera symboliquement inhabité car son premier pilote sera le robot Fedor. Toutes les décisions à ce sujet sont déjà prises », a confirmé Evgueni Mikrine, chef constructeur au sein de la société aérospatiale Rosskosmos. Selon Dmitri Rogozin, le vice-premier ministre russe, Fedor est « capable de fonctionner sans scaphandre et de vivre non seulement dans le vaisseau piloté mais également à l’extérieur ». Le vaisseau Federatsia sera quant à lui capable de se maintenir en vol autonome pendant 30 jours. Pour un premier vol habité, il faudra ensuite attendre 2023.

Robot Fedor lève les bras

Une compétition pour le développement du software de Fedor

Le Fonds russe pour la recherche avancée (DRF), en collaboration avec le Ministère russe de l’Education, vient même d’annoncer qu’une compétition pour le développement du software de Fedor est prévue prochainement. Le concours commencera le 1er mai et se déroulera jusqu’au 28 février 2018. En jeu : la conception d’un logiciel pour le contrôle individuel du robot androïde, déjà capable de choisir lui-même la solution optimale de la tâche qui lui est assignée. En cas de nécessité, l’opérateur peut bien sûr en prendre le guidage.

Zoom main robot sur vanne

Selon Andrey Grigoriev, le directeur de la DRF, « la compétition se déroulera en trois étapes. Au moment de la phase finale, les logiciels créés par les participants seront téléchargés directement dans le système de gestion de Fedor ».

Avec la mise en oeuvre de cette nouvelle fonctionnalité, les gagnants du concours concluront donc un accord avec la DRF pour une coopération dans le domaine du développement d’algorithmes de contrôles autonomes de robots anthropomorphes.

D’ici 2021 en tout cas, il est certain que la technologie de Fedor aura encore évolué. Ce qui est innovant aujourd’hui peut rapidement devenir désuet demain. Mais à court terme, une chose est sûre : de plus en plus de robots anthropomorphes remplaceront efficacement l’homme pour les missions difficiles et dangereuses liées à l’exploration spatiale.

Robot Fedor serre la main

 

Humanoïde lève des poids

Robot Fedor et deux scientifiques russes

Robot Fedor pistolet à la main

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Autodraw par Google : quand dessiner devient facile https://humanoides.fr/autodraw-google-intelligence-artificielle/ https://humanoides.fr/autodraw-google-intelligence-artificielle/#respond Wed, 19 Apr 2017 07:54:03 +0000 https://humanoides.fr/?p=52692 Le géant Google vient de lancer une nouvelle application de dessin. Baptisée Autodraw, elle permet aux internautes de réussir leurs créations à tous les coups. C’est tout simplement l’appli loisir du moment pour celles et ceux qui ont toujours eu des difficultés à dessiner un simple mouton. Basé sur une intelligence artificielle, le logiciel est capable d’analyser […]

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Le géant Google vient de lancer une nouvelle application de dessin. Baptisée Autodraw, elle permet aux internautes de réussir leurs créations à tous les coups.

C’est tout simplement l’appli loisir du moment pour celles et ceux qui ont toujours eu des difficultés à dessiner un simple mouton. Basé sur une intelligence artificielle, le logiciel est capable d’analyser les traits d’un dessin et de proposer une forme plus aboutie… De ce fait, Autodraw devine et identifie la forme qui est en train d’être dessinée par l’utilisateur. En un clic, un croquis devient présentable !

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A mesure que ce dernier s’applique à dessiner, l’application devance ses coups de crayon, puis propose en direct et en haut de l’écran des modèles plus affinés. Le dessin le plus ressemblant est placé à gauche, le plus éloigné à droite. A tout moment l’utilisateur peut valider la proposition de l’application.

Basé sur un réseau de neurones artificiels, le programme, qui possède un vaste catalogue d’images créées par des graphistes et illustrateurs, passe en revue des milliers d’exemples avant de faire sa proposition. Le résultat n’est pas toujours à la hauteur de la demande. Mais c’est souvent assez bluffant et amusant. Et totalement gratuit ! Bref, un outil ludique qui permet à Google d’améliorer ses intelligences artificielles à peu de frais.

Google se serait appuyé sur QuickDraw, une application lancée il y a quelques mois et qui permet de jouer à Pictionnary à l’aide d’une intelligence artificielle. Toutes les parties faites par les internautes avec QuickDraw auraient permis à Google d’améliorer les capacités d’analyse et de propositions d’Autodraw. L’application qui devrait sauver les nazes du crayon est d’ores et déjà disponible sur le web. Depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Les dessins, une fois terminés, peuvent s’exporter au format PNG. Alors à vous de jouer pour métamorphoser vos gribouillis en beaux dessins !

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Apple autorisé à tester des voitures autonomes en Californie https://humanoides.fr/apple-test-voitures-autonomes-californie/ https://humanoides.fr/apple-test-voitures-autonomes-californie/#respond Tue, 18 Apr 2017 13:04:26 +0000 https://humanoides.fr/?p=52713 Le géant de l’informatique Apple vient de recevoir l’autorisation de tester des voitures autonomes en Californie. Un signe supplémentaire des ambitions du fabricant de l’iPhone dans l’automobile du futur. La course à celui qui produira le premier une voiture autonome en série est lancée ! En effet, Apple fait partie d’une liste d’une douzaine d’entreprises […]

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Le géant de l’informatique Apple vient de recevoir l’autorisation de tester des voitures autonomes en Californie. Un signe supplémentaire des ambitions du fabricant de l’iPhone dans l’automobile du futur.

La course à celui qui produira le premier une voiture autonome en série est lancée ! En effet, Apple fait partie d’une liste d’une douzaine d’entreprises qui ont reçu un permis du service californien d’immatriculation (Department of Motor Vehicles ou DMV) pour expérimenter ces fameux véhicules sans chauffeur sur les routes publiques. Aux côtés de General Motors, Ford, BMW, Volkswagen, Tesla, Honda, Nissan, Mercedes-benz ou encore Google. Selon le DMV, ces entreprises sélectionnées devront soumettre des rapports annuels.

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Une information qui confirme que Apple planche bien sur des projets technologiques relatifs aux voitures autonomes. Dans le but notamment de rivaliser avec la Google Car et Tesla Motors entre autres. Des rumeurs récurrentes avaient déjà commencé à circuler au début de l’année 2015 lorsque le Wall Street Journal avait signalé que la société avait embauché des centaines de personnes pour travailler sur un projet automobile baptisé «Titan». Mais le New York Times avait affirmé par la suite qu’Apple avait revu ses ambitions à la baisse et licencié du personnel dans le cadre d’un changement stratégique au sein du projet Titan. En juillet 2016, Apple avait ainsi embauché Dan Dodge, fondateur et ancien PDG de QNX, dans le but de se concentrer sur la construction d’une plate-forme logicielle auto-conduite.

Horizon 2020

Officiellement Apple est toujours resté muet sur ses ambitions. S’il n’a jamais confirmé l’existence de ce programme, le président-directeur général, Tim Cook, a fait à plusieurs reprises des remarques susceptibles d’alimenter les spéculations. Il avait notamment évoqué, à la suite d’un investissement de 1 milliard de dollars dans la société chinoise de réservation de voiture avec chauffeur Didi, « des choses stratégiques que les deux entreprises peuvent faire ensemble sur la durée ».

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En décembre dernier, Apple avait déjà écrit à l’Agence Fédérale de sécurité routière américaine (NHTSA) pour lui donner son avis sur un projet de lignes directrices concernant les voitures autonomes. En affirmant que la société était « enthousiasmée par le potentiel des systèmes automatisés dans de nombreux domaines, y compris les transports », tout en demandant à ce que les nouveaux entrants dans le secteur automobile ne soient pas pénalisés par des exigences réglementaires plus lourdes que les constructeurs établis.

Au lieu de chercher à concevoir et produire une voiture en intégralité, le groupe se concentrerait désormais sur les technologies permettant aux véhicules de conduire de manière autonome. Cela ne garantit donc pas nécessairement que nous verrons un jour une automobile Apple. Pour l’heure, la plupart des grands constructeurs, mais aussi beaucoup de groupes technologiques, travaillent donc sur les véhicules autonomes. Ces derniers sont considérés avec l’électrique comme l’avenir de l’automobile, avec de premières productions en série promises autour de 2020.

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Paris a son premier robot pompier https://humanoides.fr/paris-robot-pompier/ https://humanoides.fr/paris-robot-pompier/#respond Mon, 17 Apr 2017 09:14:35 +0000 https://humanoides.fr/?p=52660 Les sapeurs-pompiers de Paris disposent désormais de Colossus, un nouveau robot multifonctions pour éteindre le feu à distance. Une recrue de choix ! Dès ce mois d’avril, les pompiers de Paris seront épaulés dans leur travail par un robot. Cet engin baptisé Colossus pourra intervenir avant les pompiers et leur apporter des informations sur la température […]

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Les sapeurs-pompiers de Paris disposent désormais de Colossus, un nouveau robot multifonctions pour éteindre le feu à distance. Une recrue de choix !

Dès ce mois d’avril, les pompiers de Paris seront épaulés dans leur travail par un robot. Cet engin baptisé Colossus pourra intervenir avant les pompiers et leur apporter des informations sur la température du sinistre ou la surface concernée. A distance, il est capable de commencer à éteindre le feu et le gaz afin de rendre l’intervention des pompiers plus simple sur le terrain.

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Relever des informations, transporter des blessés et du matériel ou encore éteindre le feu feront donc partie des missions de ce robot made in France. Présenté lors du Concours National de robotique Extérieure qui s’est déroulé au Bourget le 7 mars, l’imposant Colossus a fait sensation. Mis au point par la start-up française Shark Robotics, il n’est autre qu’un robot assistant. « Il n’est pas question de remplacer les pompiers, mais de les seconder », confirme son créateur Jean-Jacques Topalian.

Son principal atout ? Son canon à eau, permettant d’éteindre des départs de feu et de gaz à une distance appréciable, ce qui évite aux hommes d’aller au contact. En revanche, il n’est pas autonome puisqu’il est constamment piloté à distance par un pompier. Ceci était d’ailleurs la volonté de la vingtaine de casernes parisiennes consultées par Shark Robotics pour recevoir cet équipement.

Un ballon captif et un robot mule pour bientôt

Avec ses 500 kg, c’est une machine très robuste. Elle comporte un revêtement en aluminium qu’il est possible de renforcer avec un blindage. Côté puissance, Colossus dispose de deux moteurs de 4000 W chacun. Le robot est capable de déplacer 250 mètres de tuyaux remplis d’eau à une vitesse de 6 km/h, ce qui « représente une charge de deux tonnes » et la force de « 15 hommes pour accomplir cette tâche », selon Jean-Jacques Topalian. Cette force peut également servir à transporter un blessé placé sur un brancard ou encore des dizaines de kilos de matériel.

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Ce robot permettra de « savoir où se trouve le feu, de déterminer la surface sur laquelle on va s’engager, notamment dans les parcs de stationnement couverts, de plus en plus profonds et où la température s’élève rapidement, ce qui complique les interventions », observe pour sa part le lieutenant-colonel Gabriel Plus.

A compter de la fin 2017, un ballon captif de 4 m3 de volume, doté de caméras et utilisable à 150 mètres de hauteur pour observer feux, inondations et autres sinistres, sera par ailleurs déployé. Et à partir de 2018, les pompiers seront également équipés d’un robot mule, qui permet d’apporter des bouteilles d’air, voire un brancard. « Cette permanence d’observation à partir du ciel nous aidera à déterminer la surface concernée par le sinistre, à repérer éventuellement une victime et, via une retransmission wifi sans fil au PC, à orienter le commandement des opérations de secours », précise l’officier.

Sinon, côté mode, les pompiers de Paris vont troquer leur tenue bleue contre une rouge. La veste comprendra trois couches permettant une meilleure protection face au feu et aux effets thermiques, dont un tissu extérieur en aramide comportant de nouveaux matériaux comme le kevlar. Pour un pin-pon bien pomponné !

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La jeunesse nigérianne participe à la First Lego League https://humanoides.fr/robot-lego-nigeria/ https://humanoides.fr/robot-lego-nigeria/#respond Sun, 16 Apr 2017 08:32:59 +0000 https://humanoides.fr/?p=52677 En mars, des étudiants en programmation de robots du Nigéria ont participé à la First Lego League. Un programme qui soutient la jeunesse en leur proposant une compétition en science et technologie. Cette année, l’objectif était d’explorer les relations entre les personnes et les animaux et de réfléchir à la façon dont nous pouvons nous aider mutuellement. Près […]

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En mars, des étudiants en programmation de robots du Nigéria ont participé à la First Lego League. Un programme qui soutient la jeunesse en leur proposant une compétition en science et technologie.

Cette année, l’objectif était d’explorer les relations entre les personnes et les animaux et de réfléchir à la façon dont nous pouvons nous aider mutuellement. Près de 160 étudiants de différents écoles publiques et privées ont participé à l’étape nigérianne de la réputée compétition robotique.

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Cette compétition régionale a été co-organisée par la Fondation Odyssey Educational située à Abuja au Nigéria. Une structure qui, depuis 2013, a lancé un programme éducatif visant à faire en sorte que les enfants soient exposés à une formation enrichie en éducation STEAM (sciences, technologie, ingénierie, arts et mathématiques). « Nos équipes sont présentes dans les écoles le jour et l’heure convenus dans la semaine pour enseigner ces matières scientifiques. C’est essentiel au succès de leur éducation, pour leur carrière,  l’avancement de l’innovation, la préservation de la compétitivité économique et la protection de l’environnement », explique la Fondation Odyssey, présente dans plus d’une vingtaine d’écoles publiques au Nigeria.

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Au niveau mondial, la First Lego League est un challenge qui propose à des équipes de jeunes participants de résoudre des problèmes rencontrés dans un domaine scientifique donné en utilisant une démarche professionnelle : recherche, échange, dessin, construction et test. Organisé dans plus de 60 pays, ce challenge rassemble plus de 200 000 jeunes entre 9 et 16 ans.

Durant l’année scolaire, ces derniers doivent réfléchir à la thématique imposée en travaillant sur un dossier de recherche. En parallèle, ils doivent réaliser et programmer un robot LEGO Mindstorms constitué de briques LEGO intelligentes (dotées de capteurs et automatismes), capable de mener à bien une série d’épreuves dans un temps limité.

Au bout de huit semaines minimum de réalisation, les équipes se rencontrent lors de tournois nationaux et internationaux durant lesquels quatre axes sont évalués : conception et programmation du robot, projet de recherche, travail en équipe et match.

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Toyota et Lockheed Martin dans la course aux exosquelettes https://humanoides.fr/toyota-lockheed-exosquelettes/ https://humanoides.fr/toyota-lockheed-exosquelettes/#respond Sat, 15 Apr 2017 09:07:27 +0000 https://humanoides.fr/?p=52625 Il y a du nouveau dans l’actualité des exosquelettes. Alors que Toyota vient de lancer une application civile, Lockheed Martin en fait de même avec une machine militaire. Systèmes robotisés d’aide à la personne qui permettent de réduire l’effort, les exosquelettes n’en finissent plus d’étonner. Alors que le Japon doit faire face à des problèmes de […]

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Il y a du nouveau dans l’actualité des exosquelettes. Alors que Toyota vient de lancer une application civile, Lockheed Martin en fait de même avec une machine militaire.

Systèmes robotisés d’aide à la personne qui permettent de réduire l’effort, les exosquelettes n’en finissent plus d’étonner. Alors que le Japon doit faire face à des problèmes de vieillissement de sa population, le constructeur Toyota vient de présenter un nouveau dispositif pour les personnes atteintes de paralysies des membres inférieurs. Après avoir déployé des exosquelettes robotisés dans des hôpitaux japonais il y a deux ans, le constructeur nippon s’apprête à louer son nouveau robot, le Welwalk WW-1000. A l’automne, une centaine d’établissements hospitaliers devraient en effet se doter de cet appareil.

La machine, présentée à la presse mercredi à Tokyo, se constitue de deux modules : une jambe robotisée, dans laquelle les patients viennent glisser leur membre affecté, et un cadre motorisé sur lequel sont posés des harnais de soutien. Ceux-ci viennent s’accrocher à la jambe robotisée pour aider la personne à marcher sur un tapis roulant. Grâce à des capteurs, l’appareil s’ajuste automatiquement en fonction du patient, ce qui lui permet de rééduquer précisément la zone où son membre est paralysé. Dans un communiqué, le constructeur indique que les hôpitaux devront débourser un million de yens (soit 8600 euros) pour se l’offrir et 350 000 yens (soit 3016 euros) chaque mois pour l’entretien. L’objectif à long terme est de le louer aux 1 500 centres de rééducation du pays.

Les autres fonctions comprennent des commentaires audio pour les utilisateurs. Ces derniers peuvent entre autres être avertis lorsque leurs genoux sont sur le point de céder. Ils peuvent également observer leur démarche sur le moniteur et leurs progrès sont mis à jour à chaque session. Selon le professeur Eiichi Saitoh de l’Université de Fujita, qui a travaillé avec Toyota pour développer ce robot, le système est plus précis qu’un thérapeute humain et permettrait d’opérer une rééducation plus rapide qu’à l’habitude.

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Bien que ce ne soit pas la première incursion de Toyota dans l’industrie de la robotique, le Welwalk n’est qu’un exemple de la façon dont l’entreprise regarde au-delà de l’industrie automobile. Côté intelligence artificielle, le constructeur travaille actuellement sur Kirobo, un robot capable de ressentir les émotions des humains. Cela dit, Toyota n’est pas le seul de son secteur à mettre l’accent sur l’aide aux personnes ayant des problèmes de mobilité. Le japonais Honda travaille également sur une série d’exosquelettes, tout comme la société sud-coréenne Hyundai.

Par ailleurs, le groupe de défense américain Lockheed Martin a en vue une nouvelle génération d’exosquelettes industriels et militaires. B-Temia, chef de file du marché de l’augmentation de l’humain, a en effet annoncé l’octroi d’une licence à Lockheed Martin sur sa technologie d’augmentation bionique Dermosquelette MC. Le but : des dispositifs contrôlés par ordinateur qui contrebalancent la surcharge sur le bas du dos et les jambes, accroissant ainsi la mobilité et la capacité de charge.

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« Cette technologie ouvre la voie à une plus grande agilité pour notre exosquelette industriel Fortis. Cela peut également aider à résoudre les limites existantes des exosquelettes motorisés pour nos militaires et nos premiers intervenants. Nous sommes ravis du potentiel », a déclaré Glenn Kuller, vice-président des programmes spéciaux chez Lockheed Martin. En effet, l’exosquelette Fortis, léger et non motorisé, augmente la force et l’endurance d’un opérateur en transférant le poids de lourdes charges du corps de l’opérateur directement au sol grâce à une série d’articulations aux hanches, aux genoux et aux chevilles. Basé à Bethesda, dans le Maryland, Lockheed Martin est donc plus que jamais engagée dans la recherche, la conception et le développement de produits technologiques de pointe.

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Transformers 5 : The Last Knight. Bientôt au cinéma. https://humanoides.fr/transformers-5-the-last-knight/ https://humanoides.fr/transformers-5-the-last-knight/#comments Fri, 14 Apr 2017 12:29:42 +0000 https://humanoides.fr/?p=52614 L’apocalypse est de retour depuis mercredi. Annoncée depuis plusieurs mois, la saga Transformers, réalisée par le talentueux Michael Bay, revient cet été. Mercredi, la production Paramount vient de dévoiler une bande annonce de trois minutes. Cette BO montre l’impact qu’ont eu les robots durant l’ère des chevaliers médiévaux. Optimus Prime 101 est à l’honneur. Sous la forme […]

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L’apocalypse est de retour depuis mercredi. Annoncée depuis plusieurs mois, la saga Transformers, réalisée par le talentueux Michael Bay, revient cet été. Mercredi, la production Paramount vient de dévoiler une bande annonce de trois minutes. Cette BO montre l’impact qu’ont eu les robots durant l’ère des chevaliers médiévaux.

Optimus Prime 101 est à l’honneur.

Sous la forme de « semi reboot », cet épisode met en avant un Optimus Prime, parti à la recherche de ses créateurs. Humains et robots sont en guerre. Le seul moyen de sauver l’Humanité réside dans le passé et l’histoire des Transformers sur Terre. Pour sauver le monde de l’extinction, le destin de celui-ci sera entre les mains de Cade (Mark Wahlberg), Bumblebee, un Lord anglais (Anthony Hopkins) et un professeur d’Oxford (Laura Haddock). Un voyage au travers les siècles s’effectuera pour au final atterrir à l’époque des chevaliers de la Table Ronde. Et ce, afin de mettre la main sur la mythique et légendaire épée d’Excalibur.

La saga est une véritable mine d’or pour le studio. Les scénaristes auraient en effet déjà bouclé 14 scripts exploitables pour l’avenir de la franchise. Et ce, dû à un engouement frénétique à l’échelle de la population mondiale envers l’univers des robots, de fiction.

La saga Transformers dépeint un monde robotique plutôt surréaliste. Mais aux prémices de la science-fiction, l’humanité ne pensait pas qu’il serait un jour possible de voir apparaître de vrais robots. Et pourtant, quelques années plus tard, les premiers humanoïdes ont bien été créés. Qu’ils soient minuscules, géants, anthropoïdes ou même mous, les robots sont de plus en plus présents dans les sociétés et commencent à intégrer tous les secteurs d’activité…

Alors bien sûr, il est peu probable que des voitures se transforment un jour en robots de forme humanoïde.  On en verrait pas bien l’intérêt. De la même manière qu’une voiture pour voyager dans le futur. Mais la saga a le mérite d’entretenir nos fantasmes et marque d’une certaine manière l’engouement toujours plus important pour les robots dans notre inconscent collectif et sur notre culture populaire. Aussi futile soit-il, cet engouement reste sans doute l’un des meilleurs générateurs de vocations.

Transformers 5 : The Last Knight sortira le 28 juin dans les salles de cinéma. En attendant, voici le trailer explosif et intense de ce dernier opus, pour les amateurs du genre…

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Cerveau connecté : Elon Musk lance Neuralink https://humanoides.fr/musk-neuralink-cerveau/ https://humanoides.fr/musk-neuralink-cerveau/#comments Fri, 14 Apr 2017 09:32:21 +0000 https://humanoides.fr/?p=52602 Avec sa nouvelle entreprise Neuralink, Elon Musk veut tout simplement transformer le cerveau en machine. Il s’agit de sa troisième entreprise, après Tesla et SpaceX. En un tweet, le milliardaire quadragénaire sud-africain Elon Musk, déjà créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX qui multiplie les projets dans l’espace, a annoncé qu’il se […]

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Avec sa nouvelle entreprise Neuralink, Elon Musk veut tout simplement transformer le cerveau en machine. Il s’agit de sa troisième entreprise, après Tesla et SpaceX.

En un tweet, le milliardaire quadragénaire sud-africain Elon Musk, déjà créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX qui multiplie les projets dans l’espace, a annoncé qu’il se lançait dans la communication avec le cerveau par ordinateur. Son ambition ? Augmenter les capacités cognitives de l’homme avec des greffes d’implants dans le cerveau. Au menu donc, une bonne dose d’intelligence artificielle est prévue. Sa nouvelle société travaille en effet sur de minuscules électrodes qui permettraient dans un premier temps de traiter des maladies incurables, comme l’épilepsie. Capable de transmettre ou d’importer des pensées, cette technologie de « réseau neuronal » pourrait ainsi améliorer la mémoire et permettre aux êtres humains de fusionner avec les logiciels. Edifiant.

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Pour mener à bien son immense projet, Neuralink, enregistrée depuis juillet dernier en tant qu’entreprise de recherches médicales et basée en Californie, a recruté plusieurs universitaires spécialisés dans les neurosciences. A l’instar de Timothy Gardner, professeur de Boston University connu pour son implantation d’électrodes miniatures dans les cerveaux d’oiseaux afin d’étudier leur processus d’apprentissage de chansons…

Considéré comme un patron visionnaire de la Silicon Valley, Musk estime que relier directement les nerfs aux capacités d’un ordinateur peut amplifier le pouvoir du cerveau. Le vieux rêve de tout grand chercheur qui se respecte. Pour preuve, des scientifiques d’un centre de recherche en Suisse ont récemment réussi à échanger pour la première fois avec des patients totalement paralysés. Mais la technique utilisée, associant la spectroscopie à un électroencéphalogramme, était différente de celle envisagée par Elon Musk car elle ne touche pas au cerveau.

« Nous sommes déjà des cyborgs »

Serait-ce de la pure science-fiction ? Pas vraiment. Dans le domaine médical, des réseaux d’électrodes et d’autres implants ont été utilisés pour aider à soulager les effets de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neuro-dégénératives. Pour l’heure, très peu de personnes sur la planète ont des implants complexes placés dans leur crâne. Opérer sur le cerveau humain reste très dangereux et seuls ceux qui ont épuisé toutes les options médicales choisissent de subir une telle opération en dernier recours. Cela ne va pas empêcher l’intérêt de la Silicon Valley pour ce type d’avancées technologiques. Kernel et son équipe croissante de neuro-scientifiques et ingénieurs essaient également d’améliorer la cognition humaine.

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Rappelons malgré tout que les obstacles dans le développement de ces appareils sont immenses. Selon les chercheurs en neuro-science, nous avons une compréhension très limitée de la façon dont les neurones du cerveau humain communiquent entre eux. Tout en sachant que les méthodes actuelles de collecte de données sur ces neurones sont rudimentaires. Puis une question mérite d’être posée : sommes-nous prêts à de l’électronique placée dans notre tête ? Pas sûr. « Les gens ne peuvent être soumis à cette idée d’un implant seulement si ils ont une condition médicale très grave pour laquelle ils pourraient obtenir de l’aide. La plupart des personnes en bonne santé sont mal à l’aise avec l’idée qu’un docteur leur ouvre le crâne », explique Blake Richards, médecin neuro-scientifique et professeur à l’Université de Toronto.

Le projet Neuralink pourrait quant à lui compter parmi ses investisseurs le fonds d’investissement Founders Fund dirigé par Peter Thiel, qui avait co-fondé Paypal avec Elon Musk. Un soutien de poids pour Musk qui, lors d’une conférence organisée par Recode en juin 2016, avait déclaré : « Nous sommes déjà des cyborgs. Nous avons une version numérique de nous-mêmes dans nos mails, nos réseaux sociaux et nos autres activités. Et nous avons des super-pouvoirs avec nos ordinateurs, nos smartphones et leurs applications ». Son projet de conquête de l’espace avec SpaceX semble ne plus lui suffire.

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Les robots livreurs passent à table https://humanoides.fr/robot-livreur-drone/ https://humanoides.fr/robot-livreur-drone/#respond Thu, 13 Apr 2017 08:52:00 +0000 https://humanoides.fr/?p=52577 La startup Marble vient de lancer ses robots autonomes de livraison de nourriture en partenariat avec Yelp. C’est une première mondiale et c’est du côté de la Californie que ça se passe. San Francisco est en effet devenu mercredi la première ville à pouvoir goûter des repas livrés par robot. Des plats de restaurants ont ainsi […]

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La startup Marble vient de lancer ses robots autonomes de livraison de nourriture en partenariat avec Yelp. C’est une première mondiale et c’est du côté de la Californie que ça se passe.

San Francisco est en effet devenu mercredi la première ville à pouvoir goûter des repas livrés par robot. Des plats de restaurants ont ainsi été expédiés dans les quartiers de Mission et Portero Hill grâce à des robots mis au point par Marble qui s’est astucieusement allié avec l’application de commande de repas en ligne Yelp Eat24. Les commandes, placées dans des robots qui peuvent transporter l’équivalent de quatre sacs de courses, roulent sur les trottoirs et traversent les rues à la vitesse d’un homme au pas. Leur moyen de se repérer sur les artères occupées ? Des lasers, des caméras intégrés et autres capteurs type Lidar ! La technologie utilisée est donc la même que pour les voitures autonomes.

Mais ce n’est pas tout ! Ils sont capables de naviguer tout en cartographiant simultanément le trottoir pour optimiser leur parcours. Et ce, jour et nuit ! Marble prévoit même de « mapper » la majorité des trottoirs de San Francisco au cours de l’année prochaine… « Cela nous permet d’avoir un robot plus intelligent et plus fiable, qui connaît son environnement et est un minimum conscient de ce qui se passe », explique Matthew Delaney, patron et cofondateur de Marble.

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Ces derniers sont aussi reliés à des opérateurs qui, depuis les bureaux de Marble, peuvent intervenir à tout moment en cas de problème. Vous vous demandez comment retirer le gueuleton ? Très simple : quand ces petits drones autonomes terrestres arrivent à destination, le client reçoit un SMS avec un code à taper sur le clavier du robot, afin de débloquer le couvercle. « Nous sommes toujours à la recherche de solutions innovantes pour offrir aux clients ce qu’ils veulent, c’est-à-dire un service efficace et abordable de livraison de nourriture », précise à son tour le chef des opérations de livraison de Yelp Eat24.

En mode hybride pour quelques temps.

Marble, fondé en 2015 par Matthew Delaney, Jason Calaiaro et Kevin Peterson, a annoncé mercredi avoir levé 4 millions de dollars pour continuer à développer sa flotte de robots. Un trio qui n’en est pas à son premier coup d’essai. Originaires de l’Institut de la Robotique de Carnegie Mellon, ils ont notamment travaillé sur des voitures auto-conduite originales pour le DARPA Urban Challenge et ont également oeuvré sur un certain nombre de projets de robots autonomes pour le Google Lunar XPrize et le NASA Regolith Excavation Challenge. « Notre objectif à long terme, c’est de réduire les coûts et de faire en sorte que ce soit utile dans chaque ville de par le monde. Notre système renforce le commerce local et débloque tout le potentiel de l’économie à la demande », se félicite Matthew Delaney, très confiant pour l’avenir de ces robots qui, sur le long terme, livreront toute sorte de colis. De la simple épicerie aux produits de pharmacie…

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Mais Marble n’est pas la seule entreprise à innover dans ce secteur. Comme nous vous l’annoncions il y a un an, la start-up Starship Robotics, créée par les fondateurs de Skype et basée en Estonie, mène depuis mars 2016 des expérimentations pour son robot-livreur dans les rues du Royaume-Uni. Son ambition ? Conquérir le marché américain dès cette année, après avoir réalisé en décembre dernier un premier essai de repas livré par drone avec Just Eat, le géant européen de la livraison de nourriture. Quelques semaines plus tard, Domino’s Pizza annonçait un essai similaire avec son robot DRU dans une poignée de villes européennes… Sans oublier la concurrence des entreprises émergentes telles que Uber et sa plate-forme de livraison d’aliments UberEATS.

Il convient malgré tout de souligner qu’il existe encore de nombreux obstacles avant que les livraisons alimentaires par robot ne soient effectuées de manière entièrement autonome. Créés pour circuler seuls, ces livreurs du futur bénéficieront pour l’heure d’une escorte humaine pour leurs déplacements. En mode hybride donc encore pour quelques temps. Rien n’empêche un farceur de jeter un gros objet sur un robot pour lui entraver le passage. Ni même remplir de boue la caméra et les capteurs. Affaire à suivre.

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Bixby par Samsung : l’assistant vocal du Galaxy S8 https://humanoides.fr/assistant-samsung-bixby/ https://humanoides.fr/assistant-samsung-bixby/#respond Wed, 12 Apr 2017 09:00:11 +0000 https://humanoides.fr/?p=52564 Avec Bixby, Samsung arrive en force avec son assistant virtuel qui sera une caractéristique essentielle du nouveau téléphone Galaxy S8. En considérant qu’il est primordial que ses clients interagissent avec un large éventail de ses appareils à l’avenir, la société coréenne confirme ses grands projets autour de la technologie basée sur la voix. Ce nouvel […]

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Avec Bixby, Samsung arrive en force avec son assistant virtuel qui sera une caractéristique essentielle du nouveau téléphone Galaxy S8.

En considérant qu’il est primordial que ses clients interagissent avec un large éventail de ses appareils à l’avenir, la société coréenne confirme ses grands projets autour de la technologie basée sur la voix. Ce nouvel assistant, que les utilisateurs du S8 activeront via un bouton dédié sur le côté du téléphone, se joindra à un nombre croissant d’agents conversationnels et de bots. « Bixby est au cœur de notre évolution des logiciels et des services en tant qu’entreprise. Avec notre investissement continu sur l’intelligence artificielle, la possibilité de ce que Bixby peut devenir est sans fin », assure Injong Rhee, vice-président exécutif de Samsung Electronics.

Avec Bixby, Samsung espère ainsi se détacher de la forte concurrence qui fait rage dans ce secteur. La société promet en outre que cette technologie sera en mesure de déclencher à peu près toutes les fonctionnalités que vous pouvez espérer d’une telle application. Bixby sera capable de comprendre le contexte, saura où vous êtes et ce que vous souhaitez faire. Les utilisateurs pourront communiquer plus librement avec Bixby qu’avec d’autres agents vocaux. Par exemple, au lieu de faire une demande en utilisant des mots bien précis ou dans un ordre spécifique, vous pourrez parler plus naturellement, et notamment interagir avec l’appareil photo par la reconnaissance d’objets.

En français au quatrième trimestre 2017

Du côté de la concurrence, le pionnier Siri d’Apple est toujours intégré aux iPhone, iPad et autres ordinateurs Mac. Chez Amazon, l’assistant vocal Alexa est inclus dans son enceinte Echo ainsi que dans une foule de nouveaux produits provenant d’autres entreprises. Microsoft quant à lui offre Cortana sur ses ordinateurs Windows, Google Assistant est intégré au périphérique Google Home et à certains de ses smartphones, M est l’assistant virtuel de Facebook au sein de l’application Messenger, le géant Baidu a son Duer sur la version mobile du moteur de recherche chinois et IBM offre sa technologie d’intelligence artificielle Watson pour diverses entreprises. Bref, l’offre ne manque pas.

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Dans ce champ bondé des assistants numériques, Bixby est donc le tout dernier entrant. Mais ne vous attendez pas à profiter de toutes ses fonctionnalités dès le lancement commercial des Galaxy S8 et S8 Plus, prévu pour le 21 avril. En effet, Bixby restera encore pour quelques temps en mode beta. « Au lancement, Bixby sera quelque peu limité. Il n’interagira qu’avec une partie non spécifiée des applications qui viendront avec le S8 au fil du temps. Nous prévoyons éventuellement d’ouvrir la fonctionnalité à des développeurs et des applications externes », confirme Injong Rhee, convaincu que son petit bijou offre une expérience plus profonde.

L’objectif affiché de Samsung est clairement de faire mieux que Apple et son prochain iPhone 8. Le duel s’annonce en tout cas passionnant. Pour l’heure, cette intelligence artificielle devrait comprendre le coréen et l’anglais dès sa mise sur le marché. En attendant d’autres langues. Des mises à jour logiciel sont donc régulièrement à prévoir. Pour le français ou encore l’allemand, il faudra attendre très probablement le quatrième trimestre 2017. Une chose est sûre : ce nouveau robot vocal confirme que les poids lourds du milieu n’entendent pas en rester là. Au petit soin pour l’avenir de nos interactions avec nos chers gadgets si indispensables.

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L’industrie du robot embauche https://humanoides.fr/industrie-robot-embauche/ https://humanoides.fr/industrie-robot-embauche/#comments Tue, 11 Apr 2017 15:21:56 +0000 https://humanoides.fr/?p=52546 La Robotic Industries Association (RIA) vient d’annoncer dans un livre blanc que près de 2 millions d’emplois manufacturiers resteront inoccupés aux Etats-Unis au cours des dix prochaines années. En cause ? Un manque éloquent de travailleurs qualifiés. Nombreux sont ceux qui pensent que la robotique tue des emplois. Pourtant, du développeur au fabricant de robots en […]

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La Robotic Industries Association (RIA) vient d’annoncer dans un livre blanc que près de 2 millions d’emplois manufacturiers resteront inoccupés aux Etats-Unis au cours des dix prochaines années. En cause ? Un manque éloquent de travailleurs qualifiés.

Nombreux sont ceux qui pensent que la robotique tue des emplois. Pourtant, du développeur au fabricant de robots en passant par l’intégrateur, les métiers sont nombreux. Le hic se nomme la compétence. En effet, selon le livre blanc publié récemment par la RIA, 80% des fabricants signalent une pénurie de candidats qualifiés pour des postes de production sur le sol américain. Outre-Atlantique, cette pénurie pourrait coûter aux fabricants 11% de leurs gains annuels. Colossal.

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Pire, selon une récente étude du cabinet Deloitte, l’écart entre les compétences sera exacerbé ces dix prochaines années dans ce secteur, en raison des 2,7 millions d’employés de la génération baby-boom qui s’apprêtent à prendre tour à tour leur retraite… « Cet écart entre les compétences est l’affaire numéro un de l’industrie. Il menace la capacité de l’industrie manufacturière américaine vis-à-vis de la concurrence à l’échelle mondiale », s’inquiète Jeff Burnstein, le président de l’A3 (Association for Advancing Automation). En 2011 déjà, toujours selon Deloitte, 600 000 emplois étaient vacants aux Etats-Unis.

L’Europe se penche sur la réglementation des robots

Dans cette quête cruciale de compétitivité, les compétences recherchées sont légion. Elles comprennent pêle-mêle : la vision par ordinateur, la conception d’algorithme, la robotique, les systèmes de vision, le contrôle des mouvements, la conception de robots, l’expertise en sécurité, les développeurs d’applications, la conception d’interaction homme-machine, les contrôles PLC, la mécatronique ou encore le réseautage et l’intégration.

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Ailleurs, des pays comme la Chine et le Japon ont déjà beaucoup investi dans l’automatisation pour stimuler la productivité, à mesure que leur population en âge de travailler se retire. Du côté de l’Europe, le Parlement est actuellement en train de se pencher sur la réglementation des robots, une première étape vers une loi européenne. En termes de robotique industrielle, l’Allemagne est en avance sur l’ensemble de l’Europe et se situe au 4ème rang mondial, juste derrière la Corée, le Japon et Singapour. Selon la Fédération internationale de robotique (IFR), il y a 301 robots industriels pour chaque 10 000 employés en Allemagne. Mais pour l’heure, les euro-députés craignent malgré tout que l’utilisation démocratisée des robots ait des conséquences dramatiques sur le marché du travail.

La robotique tue-t-elle l’emploi ? L’éternel débat.

En effet, selon une étude, régulièrement citée depuis sa publication, par deux chercheurs du Massachussetts Institute of Technology (MIT) et de la Boston University, les robots seraient responsables de la disparition nette de 670 000 postes entre 1993 et 2007 aux Etats-Unis. L’introduction d’un robot pour 1000 salariés détruirait 5 à 6 postes. La création d’emplois liés à la robotisation n’arriverait donc pas à compenser la perte qui survient lorsque des postes d’ouvriers sont supprimés. Le gain de productivité se trouverait ainsi essentiellement dans la suppression de main-d’oeuvre. Mais selon Jeff Burnstein d’A3, il est important d’examiner les deux côtés de l’équation. Les robots sont en effet entrés dans une phase de développement très rapide, et les usines s’équipent bien plus vite que les ouvriers ne passent de diplômes. Mais du fait de la pénurie, les employés embauchés bénéficient bien souvent d’un bon salaire.

Du côté de la France, à l’aube d’une nouvelle présidence, la question se pose également. Benoît Hamon préconise notamment une «taxe robot», en accord avec un rapport de la Commission Européenne. Mais le débat reste entier. Faut-il être inquiet ? Il est certain que la robotique va modifier le paysage de l’emploi. Certes, elle tuera des métiers (nuance), comme le firent en leur temps, la voiture ou les imprimeries. Mais d’autres vont émerger au fur et à mesure de l’avancée technologique. Tout est une question de temps. Comme toujours.

Télécharger le livre blanc de la RIA

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Disney Research se lance dans la robotique molle https://humanoides.fr/disney-research-robotique-molle/ https://humanoides.fr/disney-research-robotique-molle/#respond Tue, 11 Apr 2017 06:55:33 +0000 https://humanoides.fr/?p=52528 Autre que le système cinématographique créé en 1923, Walt Disney gère aussi ses propres recherches. À partir des ressources accumulées depuis des années, c’est en 2008 que la Walt Disney Company a décidé de se lancer dans l’innovation technologique via sa branche Disney Research. Les ingénieurs du laboratoire Disney Research viennent d’envoyer une demande d’approbation […]

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Autre que le système cinématographique créé en 1923, Walt Disney gère aussi ses propres recherches. À partir des ressources accumulées depuis des années, c’est en 2008 que la Walt Disney Company a décidé de se lancer dans l’innovation technologique via sa branche Disney Research.

Les ingénieurs du laboratoire Disney Research viennent d’envoyer une demande d’approbation (encore une !), pour déposer un nouveau brevet. Cela dans le but de créer un robot mou qui se déplacera et qui interagira physiquement comme un personnage animé. Ses mouvements sont calculés et programmés pour être en interaction avec des humains. La sécurité des enfants étant la principale préoccupation pour Disney, le robot sera contrôlé à distance afin de réguler ses mouvements quand il sera en contact avec eux. Un prototype basé sur un des personnages de Disney a déjà été fabriqué. Le premier modèle s’est fondé sur le robot Baymax du film Les Nouveaux Héros sorti en 2014. Tout comme lui, le robot aura par la suite une peau lisse et a une partie du corps remplie par de l’air ou du gaz.

Le robot à la forme humanoïde sera tiendra devant les visiteurs des parcs Disney, et ces derniers pourront rentrer en contact avec leurs personnages de films préférés. Le robot mou pouvant prendre différentes formes, il pourra aisément se transformer en différents personnages.

 

Un dépôt de brevet pour le prototype mou de Disney

Etant un prototype, le dépôt du brevet est bien entendu un projet qui pourrait aboutir, ou pas, durant les prochaines années. Disney restant très discret sur ce sujet, pour l’instant seul les croquis du prototype qui ont été publiés sur le site du United States Patent and Trademark Office (l’équivalent de l’INPI en France) sont accessibles.

prototype robot Disney Research

 

prototype robot mou Disney

Cependant, compte tenu de toutes les innovations technologiques que Disney a déjà produites, on pense notamment au robot Jimmy, le projet d’utiliser des drones dans ses parcs à thèmes ou encore les jouets robotiques BB-8 tout droit inspiré du film Star Wars, le passage à des robots de styles humanoïdes semble être un ajustement tout à fait naturel pour la compagnie.

Avec toutes les recherches déjà bien établies, il est clair que la technologie robotique entrera dans les parcs d’attraction un jour ou l’autre. Et ce, pour le plus grand bonheur des petits et des grands.

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Scorpion-3 : la moto volante du futur https://humanoides.fr/moto-hoverbike-drone/ https://humanoides.fr/moto-hoverbike-drone/#respond Mon, 10 Apr 2017 09:12:34 +0000 https://humanoides.fr/?p=52522 La startup russe Hoversurf vient de dévoiler son Hoverbike Scorpion-3, une moto drone futuriste capable de voler à 50 km/h. Mais ce n’est pas tout ! Cette dernière peut s’élever à 10 mètres au dessus du sol ! Ce qui est déjà une grosse performance. Le Hoverbike, à mi-chemin entre un drone, une moto et […]

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La startup russe Hoversurf vient de dévoiler son Hoverbike Scorpion-3, une moto drone futuriste capable de voler à 50 km/h.

Mais ce n’est pas tout ! Cette dernière peut s’élever à 10 mètres au dessus du sol ! Ce qui est déjà une grosse performance. Le Hoverbike, à mi-chemin entre un drone, une moto et un hélicoptère a été baptisé Scorpion-3. C’est en vérité la version mise à jour du prototype Scorpion-1. Un quadricoptère qui semble pour l’heure aussi maniable que dangereux à conduire. Le pilote, installé comme sur une moto, vole à la manière de Star Trek. Bluffant !

Basée dans le centre de recherche russe de Skolkovo, en périphérie de Moscou, la startup Hoversuf a ainsi créé un hoverbike à siège unique qui peut faire encore un peu peur, on vous l’accorde. Pourtant, le but est bel et bien qu’il soit considéré un jour comme un véritable moyen de transport. Son prix ? Au moins à six chiffres pour un moment… Rappelons au passage que le consortium Skolkovo est à l’origine de différents projets comme le robot Promobot qui avait réussi un sacré coup de promotion l’année dernière en s’échappant de son laboratoire…

Jusqu’à une heure de vol en version hybride !

Pour mettre au point son petit bijou, Hoversurf a développé son propre logiciel interne. Le Scorpion-3 peut être ainsi contrôlé en mode automatique ou manuel. Il bénéficie de systèmes intégrés pour contrôler et limiter automatiquement la vitesse maximale ainsi que l’altitude de l’avion afin de prévenir les accidents.

Des avancées technologiques qui devraient permettre à Hoversurf d’effectuer des vols cet été à Dubaï ! Pour sa part, Alex Atamanov, l’ingénieur en chef et cofondateur, a d’ores et déjà affirmé que la version électrique pourra voler près de 30 minutes. Sa version hybride, avec un moteur à essence, durera quant à elle une heure entière !

En parallèle, en Angleterre, la société Malloy Aeronautics a également développé son Hoverbike, dont nous avions parlé ici, qui pourrait servir prochainement à l’armée américaine… Affaire à suivre. En tout cas, une chose est sûre : avec son Scorpion-3, Hoversurf entre de plein fouet sur le marché de la moto volante. Et dire que Hoversurf a débuté son projet de vie via Kickstarter. Comme quoi, le financement participatif est souvent une bonne affaire.

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ABB renforce son leadership dans l’automatisation industrielle https://humanoides.fr/abb-automatisation-industrielle/ https://humanoides.fr/abb-automatisation-industrielle/#respond Sun, 09 Apr 2017 06:42:26 +0000 https://humanoides.fr/?p=52513 Avec le rachat de B&R, ABB se renforce dans l’automatisation. Une acquisition qui contribuera à combler ses lacunes dans ce secteur. C’est un énorme coup que vient de réaliser ABB. L’entreprise helvético-suédoise s’apprête en effet à être idéalement positionnée pour saisir les opportunités de croissance résultant de la 4e révolution industrielle. Ainsi, l’acquisition du joyau autrichien […]

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Avec le rachat de B&R, ABB se renforce dans l’automatisation. Une acquisition qui contribuera à combler ses lacunes dans ce secteur.

C’est un énorme coup que vient de réaliser ABB. L’entreprise helvético-suédoise s’apprête en effet à être idéalement positionnée pour saisir les opportunités de croissance résultant de la 4e révolution industrielle. Ainsi, l’acquisition du joyau autrichien B&R (Bernecker + Rainer Industrie-Elektronik) contribuera à combler ses lacunes historiques dans le secteur de l’automatisation des machines et des usines. Elle permettra au Groupe de bénéficier d’un portefeuille complet et inégalé pour ses clients du monde entier. Un domaine où il est déjà le numéro deux mondial derrière l’allemand Siemens…

ABB Robot

Avec cette acquisition, ABB étendra son offre en intégrant, entre autres, les produits innovants de B&R dans le domaine des automates programmables (PLC), des PC industriels et des servomoteurs ainsi que sa suite de solutions et de logiciels. ABB proposera à ses clients un portefeuille à architecture ouverte complet et exclusif. Le groupe technologique n’a pas précisé le montant de la transaction mais une source proche du dossier a confié qu’il était proche de deux milliards de dollars, soit 1,87 milliard d’euros. Ce qui en fait l’opération de croissance externe la plus importante menée par le directeur général Ulrich Spiesshofer depuis sa nomination il y a quatre ans.

« Une acquisition sensée »

Pour celles et ceux qui ne connaissent par B&R, sachez que l’entreprise réalise actuellement un chiffre d’affaires annuel de plus de 600 millions de dollars. Une petite somme qu’ABB entend porter à plus d’un milliard dans les cinq prochaines années ! Fondé par deux ingénieurs en 1979, B&R fabrique des contrôles programmables pour des machines utilisées par de grands groupes comme Nestlé, Procter & Gamble ou Roche. La société non cotée produit aussi des ordinateurs et composants pour des machines et robots utilisés dans l’industrie automobile. C’est tout simplement le plus grand fournisseur indépendant de solutions à architecture ouverte reposant sur des produits et logiciels pour l’automatisation des machines et des usines dans le monde entier.

Siège de B&R

Selon Stefan Stern, porte-parole du premier actionnaire d’ABB, « il est important qu’ABB continue de travailler avec une efficience interne mais en même temps fasse des investissements d’avenir dans des domaines stratégiques ». Au tour de l’analyste Takis Spiliopoulos, de la banque Vontobel, de renchérir : « c’est une acquisition sensée qui augmente l’empreinte d’ABB dans l’industrie où l’on peut attendre une croissance plus forte à l’avenir que dans les activités de transformation comme le pétrole et le gaz ». A Josef Rainer, co-fondateur de B&R de conclure : « Cette association offre de fantastiques opportunités pour B&R, ses clients et ses employés. Nous sommes convaincus qu’ABB constitue la meilleure plate-forme pour le prochain chapitre de l’histoire de notre évolution ».

Alors que les dépenses en automatisation industrielle devraient croître de 5 à 6% par an dans les prochaines années et qu’en parallèle les investissements des compagnies pétrolières devraient continuer de stagner, cette acquisition représente donc un véritable tournant pour ABB. Le fournisseur va peu à peu devenir le seul prestataire capable d’offrir des solutions technologiques et logicielles complètes dans le domaine de l’automatisation industrielle. Le rachat de B&R, financé par les liquidités d’ABB, devrait être finalisé d’ici l’été. Le siège de B&R à Eggelsberg en Autriche deviendra quant à lui la plate-forme internationale d’ABB pour l’automatisation des machines et des usines.

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La lutte fait rage entre les constructeurs de voitures autonomes de la Silicon Valley https://humanoides.fr/proces-voitures-autonomes/ https://humanoides.fr/proces-voitures-autonomes/#respond Sat, 08 Apr 2017 07:45:16 +0000 https://humanoides.fr/?p=52502 Les acteurs majeurs du secteur en plein boom des voitures autonomes mènent un combat de plus en plus vicieux. A l’image du procès qui oppose TesLa à l’ancien cerveau de Google Car. Tenez-vous bien, la Silicon Valley est en pleine guerre des voitures autonomes. Ce marché qui s’annonce très lucratif vit en effet ses premières […]

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Les acteurs majeurs du secteur en plein boom des voitures autonomes mènent un combat de plus en plus vicieux. A l’image du procès qui oppose TesLa à l’ancien cerveau de Google Car.

Tenez-vous bien, la Silicon Valley est en pleine guerre des voitures autonomes. Ce marché qui s’annonce très lucratif vit en effet ses premières heures sombres. Waymo, la filiale d’Alphabet dédiée à la voiture autonome a décidé d’engager des poursuites contre Uber et sa filiale Otto qu’il accuse d’avoir dérobé des informations confidentielles sur sa technologie de capteur laser LIDAR. Les voici donc enfermés depuis des semaines dans une bataille judiciaire qui vire au drame. Un ancien Googler répondant au nom d’Anthony Levandowski aurait pillé les secrets de la boîte pour tout livrer à son nouvel employeur, Uber. Mission Impossible ? Pas vraiment.

Anthony Levandowski

Le 5 avril dernier, un juge fédéral a averti Uber que la preuve que Waymo a apportée contre Anthony Levandowski est la « plus forte qu’il ait vue en 42 ans« . L’accusation affirme en effet que sa technologie de capteur laser type Lidar lui a été dérobée par Levandowski, lui qui a quitté l’entreprise début 2016 pour cofonder Otto, acquis par Uber pour 680 millions de dollars. Avant de quitter Google, Levandowski aurait téléchargé près de 14 000 dossiers confidentiels contenant notamment les plans des circuits électroniques du capteur Lidar qui joue un rôle central dans le système de guidage d’une voiture autonome. Ce qui aurait permis à Uber de gagner un temps précieux dans le développement de son programme de transport autonome. Pour sa part, Levandowski nie les allégations. Mais le tribunal a ordonné que ce dernier ne travaille plus sur le programme, jusqu’à nouvel ordre.

Chris Urmson en procès avec Tesla

Mais ce n’est pas tout. Selon un nouveau rapport, Chris Urmson, le fameux ex de Google, fait face à un procès explosif avec Tesla alors qu’il vient de lancer son entreprise Stealthy McStartup. La firme secrète d’Urmson a attiré des ingénieurs d’Uber, de Google, de Nvidia et de… Tesla.

Plongé dans un procès débuté en janvier, le constructeur d’automobiles électriques basé à Palo Alto a formulé des allégations remarquablement similaires à celles prélevées par Waymo contre Uber. Le procès fait référence au lancement d’Otto. Mais aussi à certains coups bas d’Urmson et Sterling Anderson, le co-fondateur de Stealthy. Anderson, tout en travaillant à Tesla, aurait recruté secrètement des ingénieurs de la branche Tesla Autopilot pour son entreprise en herbe avec Urmson. Il aurait également volé selon l’accusation des centaines de gigaoctets de données confidentielles de Tesla, tout en apportant un nouveau design à son ordinateur portable d’entreprise pour tenter de dissimuler les preuves… Digne de Hollywood !

 

Google Car

Pour l’heure, aucune des allégations de Tesla n’a été prouvée. Mais ces dernières affaires du milieu des voitures auto-conduites prouvent bien que ce marché est au coeur d’un virage décisif. Les acteurs du secteur sont en effet sur le qui-vive, à l’aube de lancer sur le marché un nombre important de véhicules sur les routes publiques d’ici 2020. Ce qui attise la lutte sur les parts de marché à saisir dès maintenant. Dans le milieu, il se murmure d’ailleurs que le marché de la mobilité partagée, qui constitue un axe majeur des entreprises de véhicules autonomes, pourrait atteindre les 2,6 milliards de dollars d’ici 2030. On comprend mieux cette foire d’empoigne.

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Avec son drone, cet artiste réalise des clichés renversants https://humanoides.fr/drone-artiste-cliches-renversants/ https://humanoides.fr/drone-artiste-cliches-renversants/#respond Fri, 07 Apr 2017 15:20:02 +0000 https://humanoides.fr/?p=52460 Photographe turc passionné par les effets spéciaux et la vidéo, c’est depuis son enfance qu’Aydin Büyüktaş voue une admiration pour la science fiction. C’est en maniant ses appareils, et en y apportant une touche des plus originales, que nous nous retrouvons plonger dans sa série de photos intitulée « Flatlands ». Des images qui nous font tourner […]

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Photographe turc passionné par les effets spéciaux et la vidéo, c’est depuis son enfance qu’Aydin Büyüktaş voue une admiration pour la science fiction. C’est en maniant ses appareils, et en y apportant une touche des plus originales, que nous nous retrouvons plonger dans sa série de photos intitulée « Flatlands ».

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

Des images qui nous font tourner la tête

Il aime les dimensions complexes et multiples, et c’est d’ailleurs cela qu’il feint de retranscrire dans ses clichés. La série de photos Flatland fait place à un imaginaire des plus abstraits. Cela reprend des endroits ordinaires voire banals. Cependant, c’est grâce à son procédé photographique, qui est de prendre 18 à 20 images d’un même lieu par drone, que l’artiste arrive à faire ressortir de cette banalité, un monde extraordinaire.

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

 

Il crée chacune des images grâce à un processus de planification minutieux à l’aide de photographies prises par des drones aériens. Chaque emplacement a été photographié plusieurs fois à partir d’angles et altitudes différents. Pour le blog de photographie PetaPixel, Aydin partage qu’ »attendre le bon temps a été difficile. Il y avait tant de fois où je devais rentrer sans photos en raison du mauvais temps, des problèmes techniques, des oiseaux qui ont attaqué mon drone et des problèmes d’autorisation avec des vols« .

Inception, une source d’inspiration

Dans un email envoyé à Business Insider, il confiait « Alors que je lisais « Hyperspace » de Michio Kaku, j’étais obsédé par la question de savoir si un trou noir se produisait sur l’endroit où nous vivons, comment il plierait l’espace, l’heure et le lieu ». Il poursuit « Ces livres m’ont fait me poser des questions sur les trous de ver, les trous noirs, les univers parallèles, la gravitation et la flexion de l’espace et du temps ». Fortement intrigué par cela, il a décidé de répondre à ce questionnement de manière visuelle.

Sa série de photos n’est pas sans rappeler le film de Christopher Nolan sorti en 2010, Inception. Et notamment la scène dans la laquelle nous pouvons voir Paris se déformer à l’aide du subconscient. Inscrit dans cette démarche, Aydin Büyüktaş a pour volonté de donner une vision différente au spectateur.

Cela n’aurait pas été possible sans l’aide de la technologie robotique. Pour arriver à ces résultats étonnants, l’artiste a photographié le même paysage depuis le sol, puis depuis les airs, à l’aide d’un drone. Par la suite, il a assemblé les deux photos pour créer une image offrant une perspective multidimensionnelle. Voici une manière atypique d’utiliser les drones à des fins artistiques originales.

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

 

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

 

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

 

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

 

Image de l'artiste Aydın Büyüktaş prise par un drone

 

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Un robot imprime une maison en moins de 10h https://humanoides.fr/passivdom-maison-imprimee-3d/ https://humanoides.fr/passivdom-maison-imprimee-3d/#respond Fri, 07 Apr 2017 13:42:44 +0000 https://humanoides.fr/?p=52449 L’impression 3D est-elle l’avenir du BTP ? C’est la question que nous posions dans notre sujet de juin dernier. A en croire le robot du jour développé par PassivDom, c’est oui ! Des murs, un toit, un plancher… Le robot d’impression 3D, mis au point par l’entreprise ukrainienne Passivdom, est révolutionnaire. Ce dernier est capable […]

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L’impression 3D est-elle l’avenir du BTP ? C’est la question que nous posions dans notre sujet de juin dernier. A en croire le robot du jour développé par PassivDom, c’est oui !

Des murs, un toit, un plancher… Le robot d’impression 3D, mis au point par l’entreprise ukrainienne Passivdom, est révolutionnaire. Ce dernier est capable d’imprimer des pièces pour de minuscules maisons. Prenez une maison de 35 mètres carrés et ce robot vous l’imprime en huit heures environ. Couche par couche, le robot à sept axes imprime des murs de 20 cm d’épaisseur, le toit et le plancher, constitués de fibres de carbone, de polyuréthane, de résines, de fibres de basalte et de fibre de verre.

A Passivdom house

Bon, évidemment, les fenêtres, les portes, la plomberie ou encore les systèmes électriques doivent être ensuite ajoutés. Ce serait trop beau… Une fois terminées, les maisons, qui utilisent 20 fois moins d’énergie qu’un logement normal, sont complètement autonomes et mobiles, connectées à un réseau IoT afin de pouvoir piloter tous les appareils à distance depuis son smartphone. Pour l’électricité, le toit est doté de panneaux solaires qui alimentent le climatiseur. Pour l’eau, celle-ci est collectée et filtrée par un système hydrique qui absorbe l’humidité présente dans l’air. Des maisons qui disposent également d’un système d’égouts indépendant. Quant aux systèmes de contrôle de la qualité de l’air, ils sont tout simplement pourvus d’algorithmes d’apprentissage automatique ce qui leur permet de s’adapter selon les usages et situations propres à chaque habitat.

Moderne, efficace et écologique

Côté tarif, les maisons PassivDom sont accessibles dès 31 900 dollars pour le modèle le plus petit (35m2) et sont disponibles en pré-commande en ligne en Ukraine et aux Etats-Unis. Une fois à l’intérieur, vous profitez alors d’un grand espace ouvert et lumineux avec une petite cuisine. Sans oublier la salle de bain. Un modèle qui ne comprend pas de chambre séparée. Pour le dodo, c’est donc canapé-lit. PassivDom propose également deux autres modèles de maisons et peut créer des structures personnalisées. Seuls les modèles haut de gamme sont livrés avec des meubles.

A Passivdom house

Une solution moderne, efficace et écologique donc, à un prix relativement abordable. A l’heure où construire une maison de façon traditionnelle peut coûter beaucoup d’argent comme autant de temps. Cela permet ainsi à un certain nombre de constructeurs de maisons d’automatiser une partie du processus de construction. Ce qui n’est pas négligeable. Des villas idéales pour celles et ceux qui rêvent de vivre en pleine nature. Loin de la folie urbaine. En alliant confort et bien-être.

Sachez enfin que PassivDom n’est pas la seule firme au monde à utiliser l’impression en 3D pour construire des maisons. D’Apis Cor (San Francisco) à Dus Architects (Amsterdam) en passant par Branch Technology (Chattanooga, Tennessee), de plus en plus d’entreprises mettent au point leurs propres technologies d’impression 3D pour concevoir des bâtiments du futur, plus rapidement et à prix réduit. Bref, cette technologie en pleine effervescence n’a pas fini de nous surprendre.

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