Lockheed Martin a dévoilé son projet de drone

Lockheed Martin vient de dévoiler aujourd’hui les contours de son futur projet de drone de combat propulsé à partir d’un porte-avions. La marque répond ainsi à l’appel d’offre lancé par l’US Navy pour s’équiper en drones de combat. Lockheed s’appuierait sur son savoir-faire en matière de technologies, en intégrant notamment, certaines des caractéristiques de son chasseur Joint Fight Striker F-35C et de son RQ-170 Sentinel. C’est la division interne Skunk Works qui prendrait en charge la Recherche et Développement de cet appareil.

L’US Navy souhaite s’équiper d’un système de frappe et surveillance autonome lancé à partir d’un navire porte-avion. Cela s’appelle un Carrier Launched Airborne Surveillance and Strike System (UCLASS) en anglais. L’US Navy prévoit de l’utiliser pour des opérations de surveillance, de soutien aux troupes et pour la lutte contre le terrorisme, entre autres. Quatre entreprises ont répondu à l’appel d’offre du 26 mars dernier : Lockheed Martin, Boeing, General Atomics Aeronautical Systems et Northrop Grumman. Du lourd !

Le Sea Ghost présenté par Lockheed Martin

Le projet d’aile que propose Lockheed s’appelle Sea Ghost, mais ne sera probablement pas le nom définitif de l’appareil. Le projet décrit un aéronef doté de capacités d’endurance et de maniabilité lui permettant d’exécuter des opérations dans n’importe quel type d’environnement et pour des missions d’attaque légères.

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Skunk Works est le nom donné à la division qui s’occupe du développement des programmes, les Advanced Development Programs (ADP), de Lockheed Martin. Le bureau d’études s’est penché sur la question de l’optimisation et la réutilisation des ressources matérielles et logicielles existantes au sein des autres programmes de la marque (F-35, F-22, RQ-170…) pour défendre son projet. Les coupes budgétaires du Département de la Défense américain n’aidant pas, la logique de la réduction des coûts est omniprésente dans l’industrie militaire.

L’ US Navy souhaite que la production du premier système autonome UCLASS qu’elle retiendra débute à partir de 2016.


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