Maxence le premier patient français à obtenir une prothèse imprimée en 3D

Maxence le premier patient français à obtenir une prothèse imprimée en 3D

L’impression 3D continue de démocratiser l’utilisation des prothèses. Au-delà de permettre à chacun d’obtenir une prothèse à un prix raisonnable elle permet également de personnaliser la prothèse selon l’utilisateur à qui elle est destinée. En effet, un adulte ayant une vie professionnelle active n’a pas les mêmes besoins de la part d’une prothèse qu’un enfant de 6 ans. Et l’impression 3D permet d’individualiser chaque prothèse pour correspondre, pas seulement aux besoins, mais également à la personnalité de l’utilisateur.

Maxence est un petit garçon de 6 ans qui a une agénésie, une malformation embryonnaire qui a empêché le développement de sa main droite. Grâce à l’association américaine Enabling The Future, Maxence va recevoir aujourd’hui une prothèse en 3D. Ses couleurs et décorations ont été choisies par le garçon qui a décidé d’y faire inscrire un « M » entouré d’un cercle pour rappeler les logos de super-héros. Selon sa mère, Virginie Contegal, l’avantage de cette prothèse est que « ce n’est absolument pas médical. Il ne va pas subir de greffe ni d’opération. La prothèse sera scratchée et il pourra l’enlever à sa guise. »

Maxence et ses parents

Enabling The Future est une ONG américaine qui met à disposition plusieurs plans open-sources pour des prothèses imprimables en 3D. D’après le créateur de l’organisation Jon Schull, Enabling The Future a livré depuis 2013, 2 000 mains dans 37 pays, principalement pour des enfants, mais aussi pour des adultes dans des pays en voie de développement. Pour le père de Maxence, cette prothèse représente une opportunité extraordinaire pour son fils : « [Maxence] veut se l’approprier. Pour une fois, il a quelque chose en plus que les autres n’ont pas. C’est un super-héros alors que les autres ne le sont pas. »

La main imprimable en 3D Raptor Reloaded


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