Sand Flea, un robot qui saute à 10 mètres de haut !

Décidément, rien ne pourra s’opposer aux robots de demain. Après les robots mous, qui se faufilent partout, voici les robots sauteurs, qui franchissent des obstacles jusqu’à (presque) 10 mètres de haut ! Catapultage immédiat…

Sand Flea, qui veut dire ‘puce de sable’ en anglais, est un robot qui s’apparente grosso-modo à une voiture RC. Mais il peut en plus sauter des obstacles divers et variés comme un mur d’enceinte, des escaliers ou encore atterrir à travers une fenêtre située au deuxième étage… Le tout, jusqu’à presque 10 mètres de haut ! (9,14 mètres pour être précis).

Dans sa dernière version, Sand Flea – qui pèse tout de même 5 kg – se positionne pour atteindre sa cible, puis déclenche son système de propulsion. Ce dispositif repose sur un piston alimenté en CO2, qui éjecte le robot dans les airs lorsqu’il se déclenche. Le robot utilise ensuite la stabilisation gyroscopique pour rester en équilibre durant son ‘vol’, fournir une vision claire de la caméra embarquée, et assurer un atterrissage en douceur. Avec une seule charge de son piston, il peut enchaîner environ vingt-cinq sauts. Sand Flea ne se contente pas de sauter sur les toits ou par-dessus les murs… Il est également capable de redescendre par lui-même, sans la moindre casse.

C’est la société Boston Dynamics qui développe ce robot sauteur, avec le soutien et le financement de l’armée américaine. Un société déjà très spécialisée sur ces questions de ‘mobilité’ puisqu’on lui doit notamment Cheetah, le robot le plus rapide du monde, le fameux robot mulet de l’armée US – l’AlphaDog ou encore l’impressionnant PET-PROTO.

Avec ce robot sauteur, on imagine déjà nombre d’applications possibles, comme l’aide aux secours dans les conditions d’accès difficiles, la surveillance de zones frontalières et bien sûr un rôle indéniable dans les domaines militaires, puisqu’il est déjà pressenti par les Américains pour servir en Afghanistan. Cette question des robots militaires commence d’ailleurs à sérieusement affoler les ONG. But future is now.

Source


Laisser un commentaire