Transplanter un cerveau humain dans un robot : utopie ? Pas si sûr…

Dans le cadre de la conférence Global Future 2045 de cet été, trois des plus grands neurologues actuels ont échangé sur la possibilité d’implanter un cerveau humain dans une machine et du type d’interface nécessaire au maintien de la conscience de cette créature – à condition qu’elle réside bien dans notre cerveau.

Le cerveau fait l’objet de beaucoup d’expériences depuis des décennies. Dernièrement, une équipe de l’Université de Washington est parvenue à faire bouger la main d’une personne grâce au cerveau d’une autre à distance.

Ray Kurzweil, le chef de file des transhumanistes l’affirme : nous pourrons numériser les informations de notre cerveau d’ici 2045. La finalité est bien sûr la quête de l’immortalité. Et le débat en est tout aussi passionant car des personnes dans des domaines aussi variés que la neurologie, biologie, philosophie, la politique, le droit et l’éthique ont leur mot à dire.

Les neurologues Théodore Berger, Mikhail Lebedev et Alexander Kaplan sont convaincus qu’il sera possible de préserver le cerveau dans une capsule cybernétique après que le corps soit mort. Le tissu cérébral vieillissant moins vite que d’autres parties du corps et le cerveau étant le dernier organe à mourir, il est tout à fait concevable de les maintenir en vie après la mort physique de l’homme.

Le cerveau serait alors alimenté par des mécanismes biotechnologiques et des prothèses artificielles qui apporteraient tous les nutriments nécessaires à son fonctionnement comme le sang et l’oxygène.

Beaucoup de questions restent en suspens étant donné qu’aucune donnée réelle n’existe sur un tel concept futuriste.


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  1. Alain Gauthier (raelien)

    Sur la question de l'immortalité, ce n'est que le point de vue des scientifiques qui m'intéressent. Pas celui des autres parasites de la science comme les éthiciens, les philosophes et autres...