Un exosquelette imprimé en 3D pour remplacer nos bons vieux plâtres

Grâce à cet ingénieur néozélandais, finie l’époque des plâtres lourds à porter et sentant le renfermé ! Jake Evill a mis au point un prototype d’exosquelette imprimé en 3D qui permettrait de protéger et de réparer l’os cassé tout en laissant respirer la peau.

Les applications à partir d’imprimantes 3D ne cessent de se développer en ce moment et tous les secteurs sont concernés. Electronique, défense, arts, médecine… Et ce plâtre du futur s’ajoute à la liste des applications médicales, après cette prothèse de trachée imprimée en 3D ou Robohand, cette prothèse de main opensource.

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Jake Evill a créé le Cortex, une bande de plastique rigide imprimée en 3D qui s’enfile et qui permet de maintenir la contention d’un membre cassé. Ce diplômé de l’université Victoria de Wellington a eu l’idée de ce dispositif innovant ne présente que des avantages face au traditionnel plâtre.

Il est plus léger, moins encombrant et mieux aéré. On peut le passer sous l’eau, est respectueux de l’environnement puisque recyclable, et peut même se porter sous les vêtements tellement il est fin. Il peut même apporter une touche originale à votre look !

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Fait entièrement en nylon, une fibre plastique, le Cortex se rigidifie autour de la zone fracturée et est plus flexible sur les autres parties.

Encore au stade de concept, on espère que ce projet verra le jour prochainement. Sa fabrication et installation durent 72 heures pour le moment. Il faut tout d’abord scanner aux rayons X la partie fracturée puis créer l’image 3D du membre complet pour déterminer la taille de l’exosquelette. L’impression des deux morceaux dure alors trois heures. La dernière étape consiste à assembler les deux parties du dispositif autour du membre à réparer et laisser reposer quelques heures pour que l’ensemble refroidisse et durcisse.

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Un peu long tout de même, mais Jake Evill espère que les technologies d’impression 3D vont progresser au point de faire baisser suffisamment ce délai.


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